L'expulsion définitive du camp de réfugiés non officiel d'Idomeni, situé à la frontière grecque avec la République de Macédoine, a commencé dans la matinée du 24ème de mai 2016 (bordermonitoring.eu 2016). Idomeni est située sur le corridor balkanique, qui a une longue tradition de migration vers l'Europe du Nord, qui dure au moins depuis les années 1970. Pendant longtemps, la route a été peu surveillée par les services de sécurité aux frontières et est restée relativement accessible. Idomeni a gagné en importance pour les réfugiés, surtout après que la République de Macédoine a introduit un permis permettant aux migrants de résider dans le pays pendant 72 heures, afin de pouvoir le faire passer. Peu de temps après, la frontière a été de plus en plus restreinte jusqu'à sa fermeture définitive début 2016 (bordermonitorin.eu 2917 : 7 et suiv.). Jusqu'à 15 000 personnes sont restées dans le camp en attendant la réouverture de la frontière. Aujourd'hui, trois ans plus tard, la chronique d'Idomeni a été reconstituée par plusieurs organisations travaillant dans le domaine de l'humanité. La République de Macédoine ainsi que la Grèce ont été accusées de violation des droits de l'homme. Le camp d’Idomeni influence de multiples manières la politique actuelle en matière de migration. Les changements de camp impliquent la nécessité de structures dynamiques des organisations d'aide humanitaire.
L'article, rédigé par Antonia Mang, reconstituera la chronique d'Idomeni qui a commencé avant qu'elle n'attire l'attention des médias grâce à une analyse secondaire. Il racontera les développements historiques et politiques ainsi que les violations des droits de l'homme qui sont actuellement jugées. En outre, il invoquera la situation actuelle des réfugiés dans le corridor des Balkans et, partant, la nécessité d'organisations humanitaires dynamiques d'un point de vue sociologique.
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